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Proximus lance Ada, le premier centre d’excellence belge en AI et en cybersécurité

L’intelligence artificielle pour tous

Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) a trop longtemps été axée sur le seul profit. Pour prospérer à l’avenir, une application IA devra aussi intégrer les aspects people et planet. Cela doit rendre l’IA accessible à tous.

La mise en place d’un cadre légal pour réguler l’utilisation de l’IA est un élément tout aussi essentiel. “L’Union européenne a élaboré une proposition de loi IA européenne. Un tel cadre est important pour réguler l’utilisation des applications de reconnaissance faciale, par exemple.” Un cadre légal est nécessaire, car l’IA ne peut pas être neutre et les systèmes d’IA sont sensibles au contexte.

expert interview

“Miser sur l’humain et la planète avec l’IA”

Dans son nouveau livre ‘Homme versus machine’, Mieke De Ketelaere, directrice du programme IA à l’Imec, décrit trois grands défis posés à l’IA. “Nous avons environ 70 ans d’expérience avec l’IA”, indique-t-elle, “mais nous constatons que son degré d’acceptation stagne. Nous devrions déployer l’IA de manière plus adaptée.”

Mieke De Ketelaere

est l’auteure du livre ‘Homme versus machine’. Elle est directrice du programme IA à l’Imec.

Le premier défi touche à la consommation d'énergie de l'IA qu'il faut réduire d'urgence car beaucoup trop élevée. La nature peut être une source d’inspiration. Un deuxième constat est que le champ d’application de l’IA est souvent beaucoup trop restreint. “Une application IA est capable de déceler un cancer en analysant l’imagerie médicale, mais rien de plus.”
Dans le développement futur de l’IA, il faudrait davantage miser sur la capacité de raisonnement pour assurer des décisions plus transparentes, estime Mieke. Cela nous amène au troisième défi. “Lorsqu’un système prend des décisions de manière indépendante, il doit tenir compte de toutes les informations contextuelles et donc aussi des droits de l’homme.” Cela exige une autre approche de l’IA. “Avant, tous les modèles IA étaient axés sur le profit”, explique-t-elle. “Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais les aspects planet et people peuvent maintenant être davantage pris en considération. L’IA deviendra ainsi accessible à tous.”

Vision plus large et meilleure efficacité énergétique

Mieke fait ici référence au modèle doughnut economics. “Il s’agit d’être attentif aux différentes couches du donut. Lors du boom de l’industrie automobile dans les années 50, le profit était l’élément central. Les autres couches, comme l’efficacité énergétique (planet) et la sécurité (people) sont apparues plus tard.” Selon elle, pour prospérer, l’IA doit suivre une évolution similaire. “Nous ne pouvons pas avoir une vision trop restreinte de l’IA qui se résume à une histoire de données et de technologie. Pour obtenir le juste profit, une vision plus large, davantage axée sur les gens et les processus, est requise.”

Le problème, puis la solution

Mieke De Ketelaere, directrice du programme IA à l’Imec

“Grâce à une vision plus large, l’IA doit être accessible à tous.”

Le législateur va certes délimiter le champ d’application, mais il ne pourra bien sûr pas définir la meilleure approche d’un projet IA. “Les données ne constituent pas le point de départ d’une démarche”, précise Mieke De Ketelaere. “L’IA non plus d’ailleurs. Vous devez partir d’un problème ou d’un défi puis chercher la solution. L’IA pourra peut-être vous aider, mais peut-être pas.”

Il s’agit donc de savoir quand l’IA apporte la bonne réponse et, le cas échéant, d’utiliser la technologie correctement. Et non, celui qui va utiliser l’IA ne doit pas nécessairement être un spécialiste. “J’aime faire la comparaison avec un micro-ondes”, explique Mieke De Ketelaere. “Même si nous ne connaissons pas la technologie complexe de l’appareil, nous savons pourtant comment l’utiliser en toute sécurité.”

L’IA n’est pas neutre

Mieke De Ketelaere, 
directrice du programme IA à l’Imec

“Les données ne constituent pas le point de départ d’une démarche. L’IA non plus d’ailleurs.”

La moto en toute sécurité grâce à la 5G

Sarolea, un fabricant belge, développe des motos électriques et mise ainsi sur l’humain comme sur la planète. La 5G ouvre la voie à des déplacements à moto plus sûrs : l’HoloLens de Microsoft permet aux motocyclistes de détecter les obstacles sur la route plus rapidement. Et outre, rouler à l'électricité est important sur le plan du développement durable.

L’ILVO, Robovision, spécialiste de l’IA, le spécialiste du drone Exobotic et Proximus ont réalisé conjointement à l’été 2021 un test de reconnaissance des mauvaises herbes dans les champs de maïs afin de réduire l’utilisation de pesticides. À cette occasion, un drone recueille les images d’un champ de maïs. Les images et leurs localisations correspondantes sont ensuite envoyées via la 5G à des ordinateurs, où les données sont analysées au moyen de l’IA. Cette analyse permet à la machine de pulvériser de façon ciblée et de réduire l’utilisation de pesticides et de pulvérisations jusqu’à 80 %.

L’ILVO mène des études multidisciplinaires, indépendantes et axées sur la pratique. Il travaille en co-création sur des solutions destinées à l’agriculture, la pêche et l’alimentation. Sa mission consiste à ‘produire d’une façon socialement responsable de la nourriture saine, variée et en suffisance pour les 10 milliards de bouches que nous devrons nourrir en 2050’.

Une caméra hyperspectrale localise les foyers de contamination

Les drones peuvent facilement cartographier entièrement un champ depuis les airs. Imec, partenaire de recherche, a développé des caméras hyperspectrales qui, depuis un drone, sont capables d’identifier des foyers d’infection. Là où l’œil humain et les caméras classiques ne voient que trois couleurs, la caméra hyperspectrale peut distinguer un spectre bien plus étendu, avec à la clé une visualisation extrêmement détaillée de la situation dans le champ.”

Le drone envoie les images captées via la connectivité 5G de Proximus vers un ordinateur central. “Grâce à l’intelligence artificielle, l’ordinateur reconnaît des signes d’une maladie tels que des motifs et taches particuliers”, poursuit Ruben. “L’agriculteur sait, grâce à cette analyse, où se trouvent les plantes malades dans son champ, ce qui lui permet d’utiliser les pesticides de façon beaucoup plus ciblée, et, par conséquent, de travailler de façon plus efficace, économique et durable.

“Aujourd’hui, les agriculteurs doivent généralement épandre une dose homogène de pesticides sur l’ensemble du champ. La détection des maladies se fait essentiellement à l’œil nu », précise Ruben Van De Vijver, en charge du volet IA au sein de l’ILVO. “L’agriculteur repère, depuis le bord du champ ou de sa machine agricole, des taches brunes qu’il va ensuite inspecter de plus près. Bien que cette approche ait déjà prouvé son utilité, il lui manque à la fois une vue d’ensemble et une vue plus détaillée. Les drones apportent une solution à cet égard.”

Case Ilvo

Vers une agriculture durable grâce aux drones, l’IA et la 5G

Les cultivateurs luttent en permanence contre les maladies dans leurs cultures. L'Institut flamand pour l'agriculture, la pêche et la recherche en alimentation (ILVO) étudie la détection précoce des maladies par drones et IA afin de contribuer à une culture plus efficiente et durable.

Le pavillon belge de Dubai

Le pavillon belge, bâtiment du futur

David Roels

est property manager chez Nextensa.

Hélène Van Elst

est hospitality manager chez Tour & Taxis.

“Le pavillon est conçu comme un projet circulaire”, explique Jan Van Steirteghem, General Manager Europe chez BESIX. “Il est entièrement réutilisable. Nous pouvons le démonter et le remonter ailleurs.” Il s’agit en outre d’un bâtiment énergétiquement neutre, au sein duquel les énergies renouvelables et une utilisation intelligente de l’eau jouent un rôle central. Dans le pavillon, les visiteurs peuvent découvrir, par le biais d’un jeu, le savoir-faire belge en matière de transition énergétique. “C’est l’un des meilleurs au monde”, affirme Jan.

BESIX a bâti le pavillon belge pour l’Exposition universelle 2020 de Dubaï. Les aspects IoT de ce bâtiment intelligent s’appuient sur l’expertise de Proximus.

Tour & Taxis utilise un réseau de caméras intelligent pour garantir le confort et la sécurité des visiteurs comme des organisateurs.

“Si vous réservez chez nous une salle de réunion ou de réception, vous n’aurez pas à vous occuper de quoi que ce soit”, assure Hélène, hospitality manager à Tour & Taxis. “L’expérience débutera dès l’arrivée grâce à notre service de navettes et à la disponibilité d’un vaste parking. De l’accueil aux nombreuses options de catering, en passant par la clarté de la signalisation, l’optimisation de l’expérience est au cœur du parcours de nos clients.”

Ce haut niveau de service comporte également une dimension technologique. “Nous déployons un vaste projet d’orientation sur le site”, explique David Roels, property manager chez Nextensa, développeur immobilier. “Les écrans digitaux constituent une première étape de l’orientation des visiteurs sur le site. La poursuite du déploiement de ce projet est considérée comme une priorité absolue car nous accordons une grande importance au confort sur le site, qu’il s’agisse d’y vivre, d’y travailler ou d’y faire les boutiques. Dans le futur, nous comptons également utiliser de l’éclairage et montrer à nos hôtes les performances du site en matière de développement durable par le biais de nos écrans.”

Case Tour & Taxis

Une prise en charge complète sur le site de Tour & Taxis

Le site historique de Tour & Taxis est devenu une ville dans la ville unique dans la zone bruxelloise du Canal. Hélène Van Elst et David Roels expliquent ce que fait le facility management pour les visiteurs, les habitants et les entreprises du site.

Proximus lance Ada, le premier centre d’excellence belge en AI et en cybersécurité

En savoir plus

L’intelligence artificielle (IA) a trop longtemps été axée sur le seul profit. Pour prospérer à l’avenir, une application IA devra aussi intégrer les aspects people et planet. Cela doit rendre l’IA accessible à tous.

L’intelligence artificielle pour tous

Intelligence artificielle

Mieke De Ketelaere, directrice du programme IA à l’Imec

“Grâce à une vision plus large, l’IA doit être accessible à tous.”

expert interview

“Miser sur l’humain et la planète avec l’IA”

Dans son nouveau livre ‘Homme versus machine’, Mieke De Ketelaere, directrice du programme IA à l’Imec, décrit trois grands défis posés à l’IA. “Nous avons environ 70 ans d’expérience avec l’IA”, indique-t-elle, “mais nous constatons que son degré d’acceptation stagne. Nous devrions déployer l’IA de manière plus adaptée.”

Le premier défi touche à la consommation d'énergie de l'IA qu'il faut réduire d'urgence car beaucoup trop élevée. La nature peut être une source d’inspiration. Un deuxième constat est que le champ d’application de l’IA est souvent beaucoup trop restreint. “Une application IA est capable de déceler un cancer en analysant l’imagerie médicale, mais rien de plus.”
Dans le développement futur de l’IA, il faudrait davantage miser sur la capacité de raisonnement pour assurer des décisions plus transparentes, estime Mieke. Cela nous amène au troisième défi. “Lorsqu’un système prend des décisions de manière indépendante, il doit tenir compte de toutes les informations contextuelles et donc aussi des droits de l’homme.” Cela exige une autre approche de l’IA. “Avant, tous les modèles IA étaient axés sur le profit”, explique-t-elle. “Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais les aspects planet et people peuvent maintenant être davantage pris en considération. L’IA deviendra ainsi accessible à tous.”

Mieke De Ketelaere

est l’auteure du livre ‘Homme versus machine’. Elle est directrice du programme IA à l’Imec.

Vision plus large et meilleure efficacité énergétique

Mieke fait ici référence au modèle doughnut economics. “Il s’agit d’être attentif aux différentes couches du donut. Lors du boom de l’industrie automobile dans les années 50, le profit était l’élément central. Les autres couches, comme l’efficacité énergétique (planet) et la sécurité (people) sont apparues plus tard.” Selon elle, pour prospérer, l’IA doit suivre une évolution similaire. “Nous ne pouvons pas avoir une vision trop restreinte de l’IA qui se résume à une histoire de données et de technologie. Pour obtenir le juste profit, une vision plus large, davantage axée sur les gens et les processus, est requise.”

L’IA n’est pas neutre

Sarolea, un fabricant belge, développe des motos électriques et mise ainsi sur l’humain comme sur la planète. La 5G ouvre la voie à des déplacements à moto plus sûrs : l’HoloLens de Microsoft permet aux motocyclistes de détecter les obstacles sur la route plus rapidement. Et outre, rouler à l'électricité est important sur le plan du développement durable.

La mise en place d’un cadre légal pour réguler l’utilisation de l’IA est un élément tout aussi essentiel. “L’Union européenne a élaboré une proposition de loi IA européenne. Un tel cadre est important pour réguler l’utilisation des applications de reconnaissance faciale, par exemple.” Un cadre légal est nécessaire, car l’IA ne peut pas être neutre et les systèmes d’IA sont sensibles au contexte.

Le problème, puis la solution

Le législateur va certes délimiter le champ d’application, mais il ne pourra bien sûr pas définir la meilleure approche d’un projet IA. “Les données ne constituent pas le point de départ d’une démarche”, précise Mieke De Ketelaere. “L’IA non plus d’ailleurs. Vous devez partir d’un problème ou d’un défi puis chercher la solution. L’IA pourra peut-être vous aider, mais peut-être pas.”

Il s’agit donc de savoir quand l’IA apporte la bonne réponse et, le cas échéant, d’utiliser la technologie correctement. Et non, celui qui va utiliser l’IA ne doit pas nécessairement être un spécialiste. “J’aime faire la comparaison avec un micro-ondes”, explique Mieke De Ketelaere. “Même si nous ne connaissons pas la technologie complexe de l’appareil, nous savons pourtant comment l’utiliser en toute sécurité.”

Mieke De Ketelaere, 
directrice du programme IA à l’Imec

“Les données ne constituent pas le point de départ d’une démarche. L’IA non plus d’ailleurs.”

La moto en toute sécurité grâce à la 5G

L’ILVO, Robovision, spécialiste de l’IA, le spécialiste du drone Exobotic et Proximus ont réalisé conjointement à l’été 2021 un test de reconnaissance des mauvaises herbes dans les champs de maïs afin de réduire l’utilisation de pesticides. À cette occasion, un drone recueille les images d’un champ de maïs. Les images et leurs localisations correspondantes sont ensuite envoyées via la 5G à des ordinateurs, où les données sont analysées au moyen de l’IA. Cette analyse permet à la machine de pulvériser de façon ciblée et de réduire l’utilisation de pesticides et de pulvérisations jusqu’à 80 %.

L’ILVO mène des études multidisciplinaires, indépendantes et axées sur la pratique. Il travaille en co-création sur des solutions destinées à l’agriculture, la pêche et l’alimentation. Sa mission consiste à ‘produire d’une façon socialement responsable de la nourriture saine, variée et en suffisance pour les 10 milliards de bouches que nous devrons nourrir en 2050’.

Les drones peuvent facilement cartographier entièrement un champ depuis les airs. Imec, partenaire de recherche, a développé des caméras hyperspectrales qui, depuis un drone, sont capables d’identifier des foyers d’infection. Là où l’œil humain et les caméras classiques ne voient que trois couleurs, la caméra hyperspectrale peut distinguer un spectre bien plus étendu, avec à la clé une visualisation extrêmement détaillée de la situation dans le champ.”

Le drone envoie les images captées via la connectivité 5G de Proximus vers un ordinateur central. “Grâce à l’intelligence artificielle, l’ordinateur reconnaît des signes d’une maladie tels que des motifs et taches particuliers”, poursuit Ruben. “L’agriculteur sait, grâce à cette analyse, où se trouvent les plantes malades dans son champ, ce qui lui permet d’utiliser les pesticides de façon beaucoup plus ciblée, et, par conséquent, de travailler de façon plus efficace, économique et durable.

Une caméra hyperspectrale localise les foyers de contamination

“Aujourd’hui, les agriculteurs doivent généralement épandre une dose homogène de pesticides sur l’ensemble du champ. La détection des maladies se fait essentiellement à l’œil nu », précise Ruben Van De Vijver, en charge du volet IA au sein de l’ILVO. “L’agriculteur repère, depuis le bord du champ ou de sa machine agricole, des taches brunes qu’il va ensuite inspecter de plus près. Bien que cette approche ait déjà prouvé son utilité, il lui manque à la fois une vue d’ensemble et une vue plus détaillée. Les drones apportent une solution à cet égard.”

Case Ilvo

Vers une agriculture durable grâce aux drones, l’IA et la 5G

Les cultivateurs luttent en permanence contre les maladies dans leurs cultures. L'Institut flamand pour l'agriculture, la pêche et la recherche en alimentation (ILVO) étudie la détection précoce des maladies par drones et IA afin de contribuer à une culture plus efficiente et durable.

Le pavillon belge de Dubai

“Le pavillon est conçu comme un projet circulaire”, explique Jan Van Steirteghem, General Manager Europe chez BESIX. “Il est entièrement réutilisable. Nous pouvons le démonter et le remonter ailleurs.” Il s’agit en outre d’un bâtiment énergétiquement neutre, au sein duquel les énergies renouvelables et une utilisation intelligente de l’eau jouent un rôle central. Dans le pavillon, les visiteurs peuvent découvrir, par le biais d’un jeu, le savoir-faire belge en matière de transition énergétique. “C’est l’un des meilleurs au monde”, affirme Jan.

BESIX a bâti le pavillon belge pour l’Exposition universelle 2020 de Dubaï. Les aspects IoT de ce bâtiment intelligent s’appuient sur l’expertise de Proximus.

Le pavillon belge, bâtiment du futur

Tour & Taxis utilise un réseau de caméras intelligent pour garantir le confort et la sécurité des visiteurs comme des organisateurs.

David Roels

est property manager chez Nextensa.

Hélène Van Elst

est hospitality manager chez Tour & Taxis.

“Si vous réservez chez nous une salle de réunion ou de réception, vous n’aurez pas à vous occuper de quoi que ce soit”, assure Hélène, hospitality manager à Tour & Taxis. “L’expérience débutera dès l’arrivée grâce à notre service de navettes et à la disponibilité d’un vaste parking. De l’accueil aux nombreuses options de catering, en passant par la clarté de la signalisation, l’optimisation de l’expérience est au cœur du parcours de nos clients.”

Ce haut niveau de service comporte également une dimension technologique. “Nous déployons un vaste projet d’orientation sur le site”, explique David Roels, property manager chez Nextensa, développeur immobilier. “Les écrans digitaux constituent une première étape de l’orientation des visiteurs sur le site. La poursuite du déploiement de ce projet est considérée comme une priorité absolue car nous accordons une grande importance au confort sur le site, qu’il s’agisse d’y vivre, d’y travailler ou d’y faire les boutiques. Dans le futur, nous comptons également utiliser de l’éclairage et montrer à nos hôtes les performances du site en matière de développement durable par le biais de nos écrans.”

Case Tour & Taxis

Une prise en charge complète sur le site de Tour & Taxis

Le site historique de Tour & Taxis est devenu une ville dans la ville unique dans la zone bruxelloise du Canal. Hélène Van Elst et David Roels expliquent ce que fait le facility management pour les visiteurs, les habitants et les entreprises du site.